Si l’on suivait les voies ferroviaires, qui aurait le pied marin

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Chaque jour, aller, le pont.
Le pont, retour, chaque jour.

Ses blancs filins d’acier ancrés aux brumes,
ou à la cisaille de l’azur, le serpent
enjambe l’Aulne dans sa courbe gracile.

Un été brulant au coteau des falaises
et soudain les matins plus frais
prémisses d’automne roux déjà
aux berges de la rivière.

Chaque jour, aller, le pont.
Le pont, retour, chaque jour.

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