Ni gris, ni verts, ni gris ni verts

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Nuit le matin, nuit le soir, pluie la nuit, vent parfois.

Fini Serge Joncour, L’amour sans le faire, pas mal, pas inoubliable (on revient tous un jour sur les lieux de l’enfance, parfois comme sur les lieux du crime).

Demain commencer le Carnet de notes 1991-2000, de Pierre Bergounioux, 1261 pages de papier bible. « Le matin est tiède, infusé de bleu », au hasard des pages feuilletées.

Ostende, j’aurais aimé, la plage immense et grise en hiver.

Vacances, quand même…

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